Category Archives: La qualité de vie au travail

Communauté

UNE COMMUNAUTÉ DE SOUTIEN QUI S’ÉLARGIT

Après avoir mené depuis septembre 2014 une expérience inédite au cours des ateliers Master Class D’Humaine, Françoise Dumaine compte aujourd’hui une communauté de soutien forte.

Chacun des membres de la communauté de soutien, cité ci-dessous, a pu vivre l’expérience des ateliers:

Patricia BELLAND-PERON, directeur  Pôle Emploi Cadres Hauts de Seine Nord,

Nicole BESSON, Chef de cabinet à l’université Paris Lumière (Paris 8 et Paris 10)

Virginie BOUTHORS, Responsable Développement Informatique chez TOTAL

Christian BROSSIER Expert-comptable, commissaire aux comptes associé chez SEFICO,

Annick CLEMENT, Intervenante en management, anciennement DRH d’Alcatel,

Guy DECOURTEIX, administrateur civil de la CAISSE DES DEPOTS ET CONSIGNATIONS, ancien secrétaire général du Conseil National de l’Insertion par l’Activité Economique, 

Yves DESPOIS, consultant en formation, ancien dirigeant du CNAM Hauts de Seine,

L’Amiral Olivier LAJOUS, Ex DRH de la Marine Nationale, élu DRH 2012, Président du club DECID’RH, Consultant en stratégie auprès de grands groupes,

Danièle LASSERRE, Fondatrice de Cap-Interactif,

Stéphane LE PAGE, journaliste, modérateur spécialisé sur l’ISR, l’épargne Salariale et la RSE.

Jean-Marc LUCCHÈSE, délégué général de la BPI France,

Anne MESSAS, avocate spécialisée dans le droit des marques,

Jean-Michel MÉPUIS, directeur de la RSE à la Société Générale,

Irène PONSOYE contrôleur de gestion à la DIRECCTE,

Arnaud REMY, Sénior Manager Consulting PwC

Dominique WELCOMME, responsable du développement social chez VIVENDI, responsable chez FONDACT, personne qualifiée pour la revitalisation territoriale par le Ministère de l’Industrie.

 

dhumaine-pri

PRI® – PREVENTION, RESSOURCE, INNOVATION

Notre démarche phare  :

PRI® – PRÉVENTION, RESSOURCE, INNOVATION

Comment passer de l’obligation de prévention à la nécessité d’innovation ? Une véritable stratégie de Qualité de Vie au Travail (QVT) doit pouvoir répondre à cette urgence d’innovation et nécessite pour cela une véritable méthode. Celle-ci va consister d’abord à endiguer les risques et notamment les risques psycho-sociaux, les TMS et plus généralement tout risque de souffrance au travail, mais grâce à son approche systémique elle développe surtout les ressorts identitaires. Le plaisir au travail n’est plus un voeux pieux mais une réalité à vivre.

Nous avons conçu en ce sens par l’approche PRI® qui favorise la dimension humaine et porte une responsabilité dans ses gestes, ses actions, ses décisions (ou dans ses non-décisions), responsabilité qui a des répercussions immédiates sur la performance socio-économique durable.
Mettre en mouvement les trois axes, prévention, ressource, innovation, ne tient pas du hasard et relève d’une démarche professionnelle. 
Le « vivre ensemble » est un véritable défi dans l’univers du travail, aussi doit-on le repenser en son sein.(2).La question du sens se pose ici comme principe de vie, et non pas uniquement en tant que principe de gestion. De son authenticité, dépendra l’appropriation de la démarche par le corps social et pourra se revendiquer comme une innovation sociale à l’œuvre au profit de l’intelligence collective.

 

 

 

Aider les aidants

AIDER LES AIDANTS

Le Design de la Perception-Action® est un merveilleux outil au service des organisations qui prennent soin de leurs aidants.

On peut qualifier d’ « aidants » d’une organisation toute personne qui porte écoute, assistance et plus largement instruit un acte de bienveillance au bénéfice de différentes parties prenantes (clients, partenaires,collègues, patients,adhérents…)

Aider les aidants s’inscrit totalement dans un plan d’ action Qualité de vie au Travail. Cette action volontariste constitue par conséquence un acte de reconnaissance que dispensent les organisations et leurs instances à l’égard des aidants.

Ainsi situé, l’accompagnement prend davantage de sens et d’ancrage.

Ce positionnement particulier est la spécificité de D’Humaine, la Dimension Humaine, par les valeurs qu’elle porte dans sa pratique.

Les aidants constituent une population  à risques particuliers qu’il faut identifier (empathie,fragilisation, isolement, culpabilité…) pour agir, car l’épuisement n’est jamais loin.

Si le personnel de santé est largement sollicité, c’est aussi le cas des membres des CHSCT, particulièrement lorsque les organisations sont soumises à de fortes pressions structurelles comme c’est le cas aujourd’hui.

Pour cela, il est souhaitable de transmettre des outils pour faciliter le quotidien des aidants. C’est ainsi leur permettre d’être impliqués mais plus distanciés.

Donner son attention à l’autre nécessite une forte présence à soi. Si cette posture d’équilibre est vitale, elle s’apprend, elle n’est pas acquise d’emblée.

Tout comme récupérer au plus vite sur les lieux de l’écoute  ne s’improvise pas. Dans nos formations professionnelles, nous n’avons pas toujours appris à faire face à des situations émotionnelles impliquantes et difficiles.

Dans ce contexte nous construisons avec les acteurs concernés un parcours apprenant spécifique à la situation de l’entreprise ou de l’institution. Si tous les métiers ont besoin de se professionnaliser, celui d’aidant, n’échappe pas à cette règle fondamentale.

 

Choix d’un management novateur et intégrateur

LA QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL :

UN CONCEPT OPÉRATIONNEL RENOUVELÉ POUR UN MODE DE MANAGEMENT INTÉGRATEUR

Si de nombreux observatoires ont déjà vu le jour dans « l’univers entreprise », visant à évaluer la satisfaction des collaborateurs dans leur environnement de travail, une volonté affirmée d’aller plus loin a pris corps au grès de l’Accord National Interprofessionnel(ANI) du 19 juin 2013 sur la Qualité de vie au travail.

Il pose le concept de Qualité de Vie au Travail (QVT) de la manière suivante ;

 

 « Les conditions dans lesquelles les salariés exercent leur travail et leur capacité à s’exprimer et à agir sur le contenu de celui-ci déterminent la perception de la qualité de vie au travail qui en résulte ».

« Il marque un engagement, qui si il est sincère, est un investissement dans le patrimoine social »(2).

Les questions de sens et de reconnaissance, sans lesquelles la qualité de vie n’existe pas, vont être alors grandement mobilisées et sollicitées. L’entreprise en a-t-elle seule la compétence et le savoir-faire ?

Si l’expérimentation est reine, elle nécessite néanmoins méthode et méthodologie avec pour corollaire une indispensable souplesse d’adaptation à l’écosystème particulier et singulier de l’organisation. Nous préconisons l’accompagnement de groupes de travail sur la « vraie vie » au travail. (2)

Pour que l’entreprise puisse s’approprier son devenir, dans un monde des plus incertains, D’Humaine, la Dimension Humaine, co-construit des plans d’action avec les acteurs de l’entreprise.

  1. Hervé Lanouzière article dans la Semaine sociale Lamy • 16 septembre 2013 • n°1597

  2. Françoise Dumaine et Chantal Maillet, co-auteures de « Changements et restructurations, redonner du sens au travail dans un contexte d’incertitude », mémoire 2014 du Master 2 Management, Travail et Développement Social Paris-Dauphine/ANACT.

Le sens facteur de protection contre les burn-out

LE SENS, UNE VÉRITABLE PROTECTION CONTRE

LES BURN-OUT

Le sens n’est pas une thérapie mais il est particulièrement thérapeutique.

Le « vivre ensemble » est un véritable défi dans l’univers du travail, aussi doit-on le repenser en son sein.(1).La question du sens se pose ici comme principe de vie, et non pas uniquement en tant que principe de gestion. De son authenticité, dépendra l’appropriation de la démarche par le corps social et pourra se revendiquer comme une innovation sociale à l’œuvre au profit de l’intelligence collective.

Cette « circularité du vivant » nécessite de recenser tous les leviers d’action dans l’esprit d’un parcours apprenant inter-culturel (âge, genre, origine,mobilité de lieu, de métier…) formant trajectoire au sens d’une traçabilité sociétale. Sens et reconnaissance ainsi revisités et vivifiés se présentent comme les meilleurs garants d’une performance durable dans un monde en perpétuelle mutation.

(1) Françoise Dumaine co-auteure avec Chantal Maillet du mémoire « Changements et restructurations : redonner du sens au travail dans un contexte d’incertitude. » mention TB Master 2 (Management, Travail et Développement, Social) Paris-Dauphine/ANACT.