Prévention des Burn-out et de l'épuisement collectif

Le burn-out est la maladie du sens en entreprise. Si le sens n'est pas une thérapie, il est thérapeutique.
Les conditions de travail favorisent ou empêchent l'emergence du sens.
Nos interventions contribuent à retracer le parcours du sens à travers la construction identitaire individuelle et collective. Les forces culturelles et inter-culturelles de l'organisation "tracent" la trajectoire du sens.

Créer le plaisir au travail par le travail

Le plaisir est le point d'orgue de la motivation.
Il n'y a pas de plaisir au travail sans émotion positive ni fierté du travail réalisé.
Lorsque les schémas organisationnels sont trop éloignés du terrain, il ne permettent plus l'expression du vécu, du vivant et du vivre ensemble en entreprise. La circularité du vivant prend ici tout son sens.
Le plaisir est une valeur qui se partage et se cultive.
Nos interventions favorisent cette dynamique positive.

Favoriser l'innovation collaborative

L'innovation est aujourd'hui le résultat d'un processus collectif le plus souvent sytémique et transversal. Son émergence demande un savoir-faire particulier mélant rigueur et créativité.
Nous nous employons à le transmettre avec les acteurs concernés par la co-consctruction de plans d'action autour d'un projet, d'un métier, d'une unité...
Nos interventions stimulent et favorisent l'intelligence collective des organisations qui s'y consacrent.

Retour d’expérience

RETOURS EXPÉRIENCE DES ATELIERS MASTER CLASS D’HUMAINE®

Lors du dernier atelier, nous avons pu approfondir avec le plus grand plaisir « Entre-prendre pour s’entreprendre »  que nous avions expérimenté pour la BPI France.

Par la force de l’entrainement, nous percevons bien maintenant la puissance qui se dégage de ces pratiques mais pour les organisateurs de la BPI c’était une première.

L’amiral Olivier LAJOUS et moi-même avons mené à Bercy une conférence-atelier « bien-être et performance » lors du BIG 2 de l’innovation de la BPI France.

L’«impression » post-atelier des participants a vraiment interpellé les non-initiés.

Avec des tels sentiments de « grandeur, de puissance, d’énergie, de courage, d’optimisme »…à chacun d’imaginer la suite.

Pour notre prochain atelier du 6 juillet, j’ouvre une nouvelle expérimentation. Nous aborderons la question du « don-contre don » tel que l’on peut l’entendre en management (selon le sociologue Norbert ALTER).

Nous tenterons de le vivre en séance pour finir cette année et enrichir encore davantage le magnifique lien que nous avons créé ensemble.

Je vous rappelle l’ensemble des prestations des ateliers :

–          Conférence-débat sur une thématique de management

–          Une pratique en Design de la Perception-action® sur la thématique

–          Un cocktail dinatoire et réseautage en soirée

Ces ateliers s’inscrivent dans un rapport spatio-temporel revisité au service de l’entreprise et pour le bien-être des individus.

Coordonnées : tel 06 83 59 05 83  Françoise DUMAINE

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Communauté

UNE COMMUNAUTÉ DE SOUTIEN QUI S’ÉLARGIT

Après avoir mené depuis septembre 2014 une expérience inédite au cours des ateliers Master Class D’Humaine, Françoise Dumaine compte aujourd’hui une communauté de soutien forte.

Chacun des membres de la communauté de soutien, cité ci-dessous, a pu vivre l’expérience des ateliers:

Patricia BELLAND-PERON, directeur  Pôle Emploi Cadres Hauts de Seine Nord,

Nicole BESSON, Chef de cabinet à l’université Paris Lumière (Paris 8 et Paris 10)

Virginie BOUTHORS, Responsable Développement Informatique chez TOTAL

Christian BROSSIER Expert-comptable, commissaire aux comptes associé chez SEFICO,

Annick CLEMENT, Intervenante en management, anciennement DRH d’Alcatel,

Guy DECOURTEIX, administrateur civil de la CAISSE DES DEPOTS ET CONSIGNATIONS, ancien secrétaire général du Conseil National de l’Insertion par l’Activité Economique, 

Yves DESPOIS, consultant en formation, ancien dirigeant du CNAM Hauts de Seine,

L’Amiral Olivier LAJOUS, Ex DRH de la Marine Nationale, élu DRH 2012, Président du club DECID’RH, Consultant en stratégie auprès de grands groupes,

Danièle LASSERRE, Fondatrice de Cap-Interactif,

Stéphane LE PAGE, journaliste, modérateur spécialisé sur l’ISR, l’épargne Salariale et la RSE.

Jean-Marc LUCCHÈSE, délégué général de la BPI France,

Anne MESSAS, avocate spécialisée dans le droit des marques,

Jean-Michel MÉPUIS, directeur de la RSE à la Société Générale,

Irène PONSOYE contrôleur de gestion à la DIRECCTE,

Arnaud REMY, Sénior Manager Consulting PwC

Dominique WELCOMME, responsable du développement social chez VIVENDI, responsable chez FONDACT, personne qualifiée pour la revitalisation territoriale par le Ministère de l’Industrie.

 

Ateliers

LES ATELIERS MASTER CLASS D’HUMAINE®

Animation Françoise DUMAINE et l’amiral Olivier LAJOUS, auteur de « L’art de diriger ? »

– croiser les concepts de « L’art de diriger », issus d’une longue carrière de militaire et de marin, et ceux de D’Humaine®, à partir des ressorts de la dimension humaine dans le monde de l’entreprise.

– chercher l’alchimie à travers une pratique en Design de la Perception Action® créée et adaptée à chaque contexte.

– recueillir lors d’un temps de partage l’émergence des phénomènes.

 – créer des liens uniques et authentiques entre les participants

VIVRE L’ENTREPRISE AUTREMENT

Démarche innovante de qualité par le développement et l’ancrage des pratiques, source de diversité, de sens et de lien social.

Son originalité tient à son efficacité opérationnelle mesurable. 

Vecteurs de diffusion de bonnes pratiques, ces ateliers se co-construisent pour les PME mais aussi pour les organisations de tailles majeures. Ils peuvent être déclinés de multiples façons au regard de circonstances collectives et organisationnelles très variées.

 

CONTACT, RENSEIGNEMENTS et RÉSERVATION : Françoise Dumaine 06 83 59 05 83 ,

 

Intervention dans les organisations

UNE AUTRE FACON DE VIVRE L’ENTREPRISE

Intervenir pour construire un plan Qualité de vie au Travail (QVT) relèvent de la stratégie d’entreprise puisque qu’elle concerne la santé et la pérennité  de l’organisation mais aussi celle des hommes et des femmes qui la constituent.

D’Humaine offre soit des suivis individuels soit des interventions collectives en co-construction avec les acteurs de l’entreprise.

Elle mobilise nécessairement les acteurs concernés dans une démarche au sein d’un comité de pilotage. Elle favorise le déploiement de la dimension humaine source de performance durable dans un contexte d’incertitude et de restructurations répétées .

Le CHSCT, instance sécurité-santé-hygiène, avec la direction générale permet de veiller à l’obligation de santé.

Le champ vaste de la stratégie « embarque » tous les acteurs et notamment ceux aux côtés de la direction générale qui portent la démarche durable et RSE de l’entreprise à la recherche d’innovation. Au delà de la réponse aux obligations légales, la QVT se révèle être source d’innovation et de compétitivité car elle mobilise les forces individuelles et collectives.

Il n’y a pas de taille requise pour engager un plan d’action QVT, elle dépend de la volonté réelle des dirigeants de l’entreprise d’identifier les ressorts positifs économiques, humains et organisationnels, pour les mettre en synergie.

Comprendre pour faire mais également faire pour comprendre donnent aux  » initiatives » et « tentatives » leurs lettres de noblesse. Les mises en mots, les perception positive en mouvement se stimulent et interagissent entre elles pour redonner sens et pouvoir d’agir.

L’ANI du 19 juin 2013 ouvre ainsi la voie aux expériences et à l’échange de bonnes pratiques, mais l’intervenant doit être le garant d’une méthode, d’une posture déontologique et d’un profond souci de bienveillance.

D’Humaine offre ces prérequis pour pouvoir envisager une intervention en « Qualité de Vie », tant individuelle que collective.

dhumaine-pri

PRI® – PREVENTION, RESSOURCE, INNOVATION

Notre démarche phare  :

PRI® – PRÉVENTION, RESSOURCE, INNOVATION

Comment passer de l’obligation de prévention à la nécessité d’innovation ? Une véritable stratégie de Qualité de Vie au Travail (QVT) doit pouvoir répondre à cette urgence d’innovation et nécessite pour cela une véritable méthode. Celle-ci va consister d’abord à endiguer les risques et notamment les risques psycho-sociaux, les TMS et plus généralement tout risque de souffrance au travail, mais grâce à son approche systémique elle développe surtout les ressorts identitaires. Le plaisir au travail n’est plus un voeux pieux mais une réalité à vivre.

Nous avons conçu en ce sens par l’approche PRI® qui favorise la dimension humaine et porte une responsabilité dans ses gestes, ses actions, ses décisions (ou dans ses non-décisions), responsabilité qui a des répercussions immédiates sur la performance socio-économique durable.
Mettre en mouvement les trois axes, prévention, ressource, innovation, ne tient pas du hasard et relève d’une démarche professionnelle. 
Le « vivre ensemble » est un véritable défi dans l’univers du travail, aussi doit-on le repenser en son sein.(2).La question du sens se pose ici comme principe de vie, et non pas uniquement en tant que principe de gestion. De son authenticité, dépendra l’appropriation de la démarche par le corps social et pourra se revendiquer comme une innovation sociale à l’œuvre au profit de l’intelligence collective.

 

 

 

Indépendants

LES INDÉPENDANTS ET DIRIGEANTS DE PME: UN « GROUPE A RISQUES » PARTICULIER MAIS QUI FAIT « FORCE »

LE CONSTAT

Le stress des  indépendants et des chefs d’entreprise fait de plus en plus l’objet d’études.

On retiendra notamment que l’autonomie décisionnelle est un facteur de protection essentiel mais que les nombreuses contraintes mettent en péril cette protection naturelle de l’indépendant.

Comment y faire face ? Groupe à risques particuliers l’indépendant :

– dispose de peu de soutien social,

– fournit un temps de travail excessif

– connait toutes sortes de formes d’insécurité

– souffre d’isolement.

Nous trouvons là toutes les conditions réunies d’« un groupe à risques » particulier avec des incidences reconnues sur la santé cardiovasculaire et mentale.

Face au stress chacun engage un processus d’adaptation complexe qui lui est particulier (sans qu’il y ait forcément de prise de conscience).

LA FORCE DE L’INDÉPENDANCE ET DE L’ENTREPRENEURIAT : COMMENT AGIR ? 

Reconnaître les facteurs particuliers issus de l’exercice de ces métiers, identifier les processus d’adaptation et les reconnaître c’est, par cette compréhension possible, commencer déjà à agir.

Faire ressources dans un environnement à risques est une démarche qualité de vie par le travail.

Agir en la matière consiste à redonner des marges de manœuvre, à permettre d’aller vers un travail plus choisi et plus ouvert à la créativité, à l’initiative personnelle et collective .

C’est en cela que D’Humaine, la Dimension Humaine, propose des plans d’action RSE et Qualité de Vie au Travail (et pas seulement en gestion du stress) adaptés aux indépendants et PME.

En luttant contre l’isolement et en favorisant l’interdisciplinarité et la communauté d’esprit de collectifs organisés par l’approches transversale PRI®, nous contribuons à renforcer les ressorts de nombreuses entreprises.

La démarche permet de gagner en assise,  force, efficacité mais aussi en posture managériale et entrepreneuriale.

Françoise Dumaine est adhérente depuis de nombreuses années au sein d’une association interprofessionnelle de métiers de conseil. Elle a été elle même indépendante pendant plus de 15 ans dans un univers particulièrement risqué et réglementé marqué par de nombreuses crises.

Elle a notamment vécu tous les ressorts de l’indépendance.

 

 

 

Aider les aidants

AIDER LES AIDANTS

Le Design de la Perception-Action® est un merveilleux outil au service des organisations qui prennent soin de leurs aidants.

On peut qualifier d’ « aidants » d’une organisation toute personne qui porte écoute, assistance et plus largement instruit un acte de bienveillance au bénéfice de différentes parties prenantes (clients, partenaires,collègues, patients,adhérents…)

Aider les aidants s’inscrit totalement dans un plan d’ action Qualité de vie au Travail. Cette action volontariste constitue par conséquence un acte de reconnaissance que dispensent les organisations et leurs instances à l’égard des aidants.

Ainsi situé, l’accompagnement prend davantage de sens et d’ancrage.

Ce positionnement particulier est la spécificité de D’Humaine, la Dimension Humaine, par les valeurs qu’elle porte dans sa pratique.

Les aidants constituent une population  à risques particuliers qu’il faut identifier (empathie,fragilisation, isolement, culpabilité…) pour agir, car l’épuisement n’est jamais loin.

Si le personnel de santé est largement sollicité, c’est aussi le cas des membres des CHSCT, particulièrement lorsque les organisations sont soumises à de fortes pressions structurelles comme c’est le cas aujourd’hui.

Pour cela, il est souhaitable de transmettre des outils pour faciliter le quotidien des aidants. C’est ainsi leur permettre d’être impliqués mais plus distanciés.

Donner son attention à l’autre nécessite une forte présence à soi. Si cette posture d’équilibre est vitale, elle s’apprend, elle n’est pas acquise d’emblée.

Tout comme récupérer au plus vite sur les lieux de l’écoute  ne s’improvise pas. Dans nos formations professionnelles, nous n’avons pas toujours appris à faire face à des situations émotionnelles impliquantes et difficiles.

Dans ce contexte nous construisons avec les acteurs concernés un parcours apprenant spécifique à la situation de l’entreprise ou de l’institution. Si tous les métiers ont besoin de se professionnaliser, celui d’aidant, n’échappe pas à cette règle fondamentale.

 

Choix d’un management novateur et intégrateur

LA QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL :

UN CONCEPT OPÉRATIONNEL RENOUVELÉ POUR UN MODE DE MANAGEMENT INTÉGRATEUR

Si de nombreux observatoires ont déjà vu le jour dans « l’univers entreprise », visant à évaluer la satisfaction des collaborateurs dans leur environnement de travail, une volonté affirmée d’aller plus loin a pris corps au grès de l’Accord National Interprofessionnel(ANI) du 19 juin 2013 sur la Qualité de vie au travail.

Il pose le concept de Qualité de Vie au Travail (QVT) de la manière suivante ;

 

 « Les conditions dans lesquelles les salariés exercent leur travail et leur capacité à s’exprimer et à agir sur le contenu de celui-ci déterminent la perception de la qualité de vie au travail qui en résulte ».

« Il marque un engagement, qui si il est sincère, est un investissement dans le patrimoine social »(2).

Les questions de sens et de reconnaissance, sans lesquelles la qualité de vie n’existe pas, vont être alors grandement mobilisées et sollicitées. L’entreprise en a-t-elle seule la compétence et le savoir-faire ?

Si l’expérimentation est reine, elle nécessite néanmoins méthode et méthodologie avec pour corollaire une indispensable souplesse d’adaptation à l’écosystème particulier et singulier de l’organisation. Nous préconisons l’accompagnement de groupes de travail sur la « vraie vie » au travail. (2)

Pour que l’entreprise puisse s’approprier son devenir, dans un monde des plus incertains, D’Humaine, la Dimension Humaine, co-construit des plans d’action avec les acteurs de l’entreprise.

  1. Hervé Lanouzière article dans la Semaine sociale Lamy • 16 septembre 2013 • n°1597

  2. Françoise Dumaine et Chantal Maillet, co-auteures de « Changements et restructurations, redonner du sens au travail dans un contexte d’incertitude », mémoire 2014 du Master 2 Management, Travail et Développement Social Paris-Dauphine/ANACT.

Le sens facteur de protection contre les burn-out

LE SENS, UNE VÉRITABLE PROTECTION CONTRE

LES BURN-OUT

Le sens n’est pas une thérapie mais il est particulièrement thérapeutique.

Le « vivre ensemble » est un véritable défi dans l’univers du travail, aussi doit-on le repenser en son sein.(1).La question du sens se pose ici comme principe de vie, et non pas uniquement en tant que principe de gestion. De son authenticité, dépendra l’appropriation de la démarche par le corps social et pourra se revendiquer comme une innovation sociale à l’œuvre au profit de l’intelligence collective.

Cette « circularité du vivant » nécessite de recenser tous les leviers d’action dans l’esprit d’un parcours apprenant inter-culturel (âge, genre, origine,mobilité de lieu, de métier…) formant trajectoire au sens d’une traçabilité sociétale. Sens et reconnaissance ainsi revisités et vivifiés se présentent comme les meilleurs garants d’une performance durable dans un monde en perpétuelle mutation.

(1) Françoise Dumaine co-auteure avec Chantal Maillet du mémoire « Changements et restructurations : redonner du sens au travail dans un contexte d’incertitude. » mention TB Master 2 (Management, Travail et Développement, Social) Paris-Dauphine/ANACT.